Chez Lili ! (Verlac)
Par Aligot-Saucisse, vendredi 1 mars 2002 à 16:57 :: Fermes Auberges :: #50 :: rss
Bon cette fiche aussi a tardé, mais ce n’est pas parce que cela ne vaut pas le coup, ni que nous ne pouvons pas nous y rendre puisque nous sommes des habitués de ce lieu mythique... La seule et vraie raison de ce retard impardonnable c’est que........(sic !) hé, bien oui, on hésitait un peu à rendre publique une telle adresse !
Un lieu mythique vers lequel on revient toujours...
Plusieurs raisons à cela : tout d’abord Lili c’est un peu comme une mamie pour nous qui sait si bien récompenser notre venue à chaque fois et vous auriez envie de partager votre mamie vous ? !
En plus Lili c’est chez elle qu’elle invite, en effet cela pourra surprendre plus d’un parisien mais ici la cuisine c’est pas un commerce ou l’on traite le client comme un numéro de carte visa (d’ailleurs ici vous pouvez toujours essayer de payer avec votre morceau de plastique ridicule!) mais comme un ami de la famille et le mot de table d’hôte prend tout son sens puisque assis dans la salle à manger familiale vous pouvez voir les photos des petits enfants, admirer la collec’ impressionnante d’apéritifs et de digeos alignés sur le buffet, et contempler en passant la modeste cuisine où l’hôtesse officie.
Chez Lili on peut avoir tout ce que l’on veut mais pas quand on veut ! En effet, la réservation est obligatoire et la maigre capacité de la salle ainsi que parfois de petits problèmes peuvent amener Lili à vous refuser la mort dans l’âme votre place.
La caverne d’Ali Baba est comme il se doit bien camouflée et il faut être initié pour se douter du potentiel de cette maison plantée sur la route qui mène au plateau de l’Aubrac.

Après l’apéro en terrasse passons à table pour découvrir un plat de charcuterie exhaustif avec pâté, jambon, saucisson, saucisse et bien sur les cornichons indispensables, le tout est bien entendu fait maison.
Après une entrée qui peut être assez variable (pourquoi pas des farçous ?) nous entrons dans le vif du sujet alors que déjà plusieurs bouteilles de " 5 étoiles " JLC ont capitulées devant la soif terrible qui assaille les convives (le sel de la charcuterie bon sang mais c’est bien sur !) le plat absolu de ce lieu, j’ai nommé le Picaoussel qui est meilleur ici que nulle part ailleurs !
Pour couronner le tout je vous recommande une volaille maison (pas belge, vous pouvez voir les frangines rescapées qui picorent innocemment au-dessus de la maison !) qui est un modèle de fermeté et de goût : un parisien pourrait vous dire que " c’est pô bon car la viande elle tombe pas de l’os ! " dans ce cas et pour son bien abattez le gonze pour lui éviter de se répandre à nouveau en société.

Enfin après une pâtisserie maison (décidément c’est une manie) vous vous verrez proposer le café et le pousse-café décidément bienvenus pour survivre à ce repas généreux.
On vous demandera généralement 90F pour tout cela mais nous on ne laisse jamais moins de 100 balles car moins c’est un manque de respect, vraiment !
Vous voulez l’adresse ? Nan !
Ou plutôt il vous faudra vous montrer digne de la mériter, à vos plumes.
Olivier the Picaousel son;
Commentaires
1. Le mardi 27 décembre 2005 à 17:03, par GALLICE Eliane
2. Le vendredi 7 juillet 2006 à 18:35, par patrick44530
3. Le dimanche 5 novembre 2006 à 14:48, par CLAUDE68
4. Le lundi 7 mai 2007 à 18:23, par gilles
5. Le samedi 9 juin 2007 à 13:10, par transex
6. Le mercredi 20 juin 2007 à 02:41, par sesso
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